Né à Ydémos, où il occupait des fonctions politiques, Shuby Eÿrenarchos (son nom ydéen), débarque le 4 février 2007 à Abalecon et est naturalisé le 18 mai 2007. Il fait partie de la vague d’ydéens qui s’installeront à Abalecon après la Révolution de Dentelle. Il s’installe alors à Vatfèr.

Dès sa naturalisation, Shuby Eÿrenarchos rejoint le parti sans conservateurs (PSC) alors dirigé par Natàcha Stravìskova. Il créé également le Guide du Crevard, un guide touristique qui a pour objectif de présenter les nations les plus insipides du Micromonde.

Ancien juge suprême micronomique et professeur de droit à Ydémos, c’est tout naturellement qu’il se présente à l’élection de Président du Conseil de la République, le tribunal suprême abaleconien. Il est élu le 21 mai 2007. Il occupera cette fonction quasiment sans interruption pendant de nombreuses années.

Sous son mandat, le Conseil de la République devient l’institution la plus active et la plus respectée d’Abalecon. De par la qualité de ses avis et de ses jugements, le Conseil de la République s’impose comme un incontournable protecteur de la République, même pour ceux qui souhaitent voir l’anarchie s’installer à Abalecon, comme Léonard d’Artois.

Le Conseil de la République (Pjednè)

Shuby Eÿrenarchos rend pas moins d’une trentaine d’avis et d’arrêt au nom du Conseil de la République entre mai 2007 et avril 2008 quand commence la première crise institutionnelle.

Parallèlement à ses activités juridiques, il devient professeur d’abaleconien à l’Université de la République d’Abalecon dirigée par son ami Benus Ovalus. En janvier 2008 il créé la Fédération abaleconienne des Sports, n’étant pourtant pas lui-même un sportif accompli. Il dirige également une entreprise de création graphique : le groupe Sytea, qui avait déjà des activités à Ydémos.

Après la crise institutionnelle, il créé en août 2008 son propre parti politique : la SZA (parti pour l’unité abaleconienne), un parti anti-fédéraliste. Il devient en même temps président de l’Université abaleconienne, nommé par la chancelière Sagàstjova. Il reste président du Conseil de la République, qu’il fait rebaptiser Orsàgkezlet, à la faveur de l’abaleconisation du pays.

Le 20 novembre 2008, il démissionne de la présidence de la SZA qu’il confie à Natàcha Stravìskova. Le 10 décembre 2008 il quitte même le parti, opposée aux idées ultra-conservatrices de celui-ci et surtout à la chancelière Stravìskova qui dirige le pays d’une main de fer.

Opposé à Stravìskova, il est arrêté et enfermé à la prison fédérale le 14 décembre 2008 suite à des accusations de débauche avec de jeunes hommes. Le 17 décembre 2008, il revient à la tête du Conseil de la République, réouvert par la Chancelière.

Suite à la seconde crise institutionnelle, il est confirmé en avril 2009 au poste de président du Conseil de la République. Il adhère alors au BNS (bloc national siméen) de Natàcha Stravìskova. En novembre 2009 il est provisoirement nommé chef du gouvernement abaleconien puis retrouve son fauteuil de Président du Conseil de la République.

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