La Matriarche d’Abalecon, 

Le Conseil de la Republique entendu,

L’Assemblée des citoyennes ayant donné son assentiment, 

Décide

  1. La nationalité abaleconienne est conférée par décision de la Matriarche.
  2. La nationalité abaleconienne est conférée de droit à l’enfant né à Abalecon d’une mère abaleconienne.
  3. La nationalité abaleconienne est conférée sur décision de la Matriarche à l’étranger qui en fait la demande et qui satisfait aux conditions posées par Elle. L’étranger doit être titulaire d’une autorisation en cours de validité, ne pas constituer une menace à la sécurité et à l’ordre public et s’être intégré dans la communauté abaleconienne. Lors de son admission à la nationalité abaleconienne, il prête le serment suivant devant la Matriarche : « Je jure devant Simà d’être fidèle à la République et à la Matriarche d’Abalecon, qu’Elle soit mille fois bénie et que Simà lui vienne en aide, d’observer la constitution et les lois, de respecter les coutumes, de justifier par mes actes et mon comportement de mon adhésion à la communauté abaleconienne et de contribuer à la maintenir libre et prospère. »
  4. La réintégration dans la nationalité abaleconienne est conférée sur décision de la Matriarche à l’étranger qui en fait la demande et qui satisfait aux conditions posées par Elle.
  5. Nul ne peut se voir conférer la nationalité abaleconienne s’il est titulaire d’une autre nationalité.
  6. Par dérogation au point 5, la nationalité abaleconienne peut être conférée sur décision de la Matriarche au ressortissant d’un État membre du Gazdajegot.
  7. La nationalité abaleconienne ne peut être retirée que par une décision de justice matriarcale  ou si l’abaleconien fait expressément une demande de retrait.
  8. L’inactivité constitue un délit passible du retrait de la nationalité et de la confiscation des biens. Elle est constituée dès lors qu’un individu ne participe pas à la vie publique du pays pendant plus de deux mois sans en avoir averti au préalable la Matriarche.

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