Un isztât al mâr, un été à la mer

Avec l’arrivée de la belle saison, l’Office du tourisme d’Abalecon et l’institut de langue abaleconienne de l’Université matriarcale vous proposent de découvrir la langue de notre pays au travers d’expressions qui vous donneront un avant-goût de l’art de vivre abaleconien.

Le périple commence à Pjednè, capitale d’Abalecon. Les immeubles cossus érigés à la Belle époque se dressent le long de la baie et rythment le cours qui longe la mer. On admire la Placsè de Repùbliche bien sûr, où le palais matriarcal, siège du pouvoir exécutif, toise le palais de l’Assemblée des citoyennes, qui accueille le pouvoir législatif. Juste après, l’hôtel Ardèal, fraîchement rénové, propose aux voyageurs du monde entier des suites avec une vue imprenable sur la baie. Plus loin, le palais des Congrès, installé dans une ancienne pêcherie.

En quittant Pjednè, la radio diffuse les tormèntons di isztât, tubes d’aujourd’hui et d’hier qui accompagnent les danseurs jusqu’au bout des chaudes nuits d’été. La route nationale M3 file maintenant vers l’est en direction de Bradònör. Cette route mythique est aussi celle des vacances et est surnommée la Sztradè dal Szorèli, la bien nommée route du soleil.

C’est à Alàras que commence la Cuesztè di Aur, le littoral sud du pays que baigne la mer de Mascaragne. Tantôt escarpée, tantôt adoucie par les plages de sable fin, la côte d’or offre ses paysages sublimes aux voyageurs qui prendront le temps de la découvrir.

Sur près de 30 km, la route serpente le long des falaises jusqu’à la deuxième ville du pays, offrant aux automobilistes une vue spectaculaire sur la mer. Le long de la route, de nombreuses villas ponctuent le paysage de leurs façades colorées.

A mi-parcours, la petite ville de Dzsul est dominée par le Mont Szimà. Elle est d’ailleurs l’une des portes d’entrée du parc natùrâl dal Mont Szimà. Mais la petite ville est surtout connue pour ses boites de nuit. Après une journée à fâ nuie, à ne rien faire d’autre que de s’étendre sur une serviette posée sur le sable de la Szplazè (plage), la jeunesse de Pjednè se presse à Dzsul pour balâ in discòteche (danser en boite de nuit).

Venez, vous aussi, découvrir l’été à la mer, isztât al mâr !